Touchons du bois, portons Alhaja. Bande-son toute trouvée : “Superstition”, Stevie Wonder, 1972.

Fondée en 2020 par María et Irene, Alhaja puise dans la Méditerranée, le folklore et les cultures anciennes pour imaginer ses bijoux comme de petites reliques contemporaines.

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Comment créer sa chance ? On lit parfois sur les réseaux de très bons conseils de sorcellerie domestique. Celui-ci revient souvent : annoncez à voix haute tout ce que vous faites, même les gestes les plus anodins, « je vais lire trois pages ». Au bout de quelques semaines, l'esprit prend l'habitude de suivre la parole, et finit par la croire. La chance, en somme, s'entraîne.

Le second conseil est plus terre à terre : augmentez votre surface d'exposition à la chance. Sortez, poussez la porte d'un café inconnu, changez d'itinéraire pour rentrer, posez des questions, acceptez les détours. Plus on se déplace, plus les coïncidences ont de chances de vous trouver.

En revanche! Il est d'usage de ne pas partir à l'aventure les mains vides, ni le cou nu. Fondée en 2020 par María et Irene, deux amies qui se décrivent comme des sœurs d'une autre vie, Alhaja s'occupe de l'équipement.

Son nom donne déjà le ton : alhaja, issu de l’arabe, désigne en espagnol un bijou, une chose précieuse. Après plus de quinze années passées ensemble dans le design et les achats, les deux fondatrices puisent dans leurs voyages, leurs souvenirs et les boîtes à bijoux de leurs grands-mères pour construire leur propre répertoire. Perles de culture, pierres semi-précieuses, argent 925 et pièces plaquées or 18 carats sont travaillés majoritairement en Espagne.

Mais chez Alhaja, on regarde surtout ce qui pend au bout de la chaîne. Méduse, cœur sacré, œil protecteur, Vénus, poissons et autres grigris empruntés aux cultures méditerranéennes apparaissent collection après collection…

Isn't she lucky ?

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