Plonge, nage, recommence. À La Fondation, la discipline a le goût de la dolce vita.

Silhouettes sculptées, chocolat, crème, azur ou lie-de-vin... À glisser dans son sac pour quelques longueurs à La Fondation, sans attendre le prochain billet pour Cassis.

6 min read

6 min read

Blog Image

/LIEN INSTAGRAM/

Un coach de vie nous dirait sans doute : “Ce n'est pas la discipline qui vous manque. C'est l'échappatoire qui vous tente.” Les excuses, on les connaît par cœur : “Je nagerai demain.” “Je saute la séance, juste cette fois.” “Je reprends lundi.”

Pourtant, la discipline ? Passée de mode, à force d'être trop à la mode. Cette saison, on lui préfère huit intentions japonaises, à emporter entre deux longueurs.

  1. Futaiten, ne jamais reculer.
    Réservez le créneau, glissez le une-pièce Céline en Vin de Borneo, décolleté romantique et bretelles épaisses, dans le sac la veille. Une fois dans le vestiaire, il n'y a plus de porte de sortie.. Elle donne sur le bassin!

  2. Shu-Ha-Ri, apprendre, rompre, transcender.
    Bretelles ajustables, découpes structurantes, maintien discret… Le maillot fait merveilleusement son job. À vous les fondamentaux, le souffle et le crawl propre.

  3. Wabi-sabi, la beauté de l'imperfection.
    Mieux vaut une séance imparfaite que la séance parfaite jamais faite. Chaque nuance en moins sur le Borneo est une longueur en plus… Eau froide et séchage à plat, tout de même. Le wabi-sabi a ses limites. Notre amour pour le Céline, lui, n'en a aucune.

  4. Konjō, la ténacité.
    À la dixième longueur, l'envie de s'arrêter arrive, et c'est là que la séance commence à compter. Bonne nouvelle : le maillot tient bon. Vous n'aurez pas le prétexte de le rajuster pour souffler au bord du bassin.

  5. Ma, la pause intentionnelle.
    Le silence entre deux notes fait la musique, le repos entre deux séances fait la nageuse. Emportez Capitale de la douceur de Sophie Fontanel, déniché chez Circa Books. Et disons-le, un Borneo se photographie mieux au bord du bassin.

  6. Kaizen, l'amélioration continue.
    Une longueur de plus par semaine. Rien de spectaculaire, mais dans un an, on ne se reconnaît plus. Le Borneo, lui, les aura toutes comptées.

  7. Ichi-go ichi-e, ce moment n'arrive qu'une fois.
    Le Vin vire au grenat sous l'eau, au rubis dès qu'on sort. La lumière sur l'eau, le bassin presque vide. Photographie mentale… Parce que je suis cette femme-là, aujourd'hui. Le monde appartient à celles qui se lèvent pour nager.

  8. Tenmei, le sens vient en agissant.
    A-t-on besoin de savoir pourquoi nager ? Enfilez le Céline, le reste suivra. La motivation vient dans l'eau!

Borneo, marque parisienne de maillots fondée par une créatrice élevée en Uruguay, tire son nom d'un terme nautique espagnol : le mouvement d'un bateau qui pivote autour de son ancre. Petites séries développées dans le 9e, silhouettes graphiques et légèrement rétro, polyamide recyclé, pièces pensées pour durer et reprises en fin de vie. Un maillot fait pour les étés, mais aussi pour les longueurs du mardi matin.

Explore Topics

Icon

0%

Explore Topics

Icon

0%