On a banni la télévision de la chambre. Pourquoi dort-on encore avec Internet sous l’oreiller ?

Loftie essaie de reconstruire toute la routine de la chambre sans écran : la lumière baisse pour annoncer le coucher, le téléphone disparaît, des sons remplacent le scrolling et, le matin, un lever de soleil artificiel précède l’alarme.

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Il y a une vingtaine d’années, un réveil sur la table de nuit ne faisait guère plus que donner l’heure et interrompre brutalement le sommeil à 7 h 30. Puis le smartphone est arrivé et, comme beaucoup d’objets domestiques avant lui, le réveil a progressivement disparu.

Le problème ? Nous avons supprimé l’objet, pas la fonction. Et pour gagner quelques centimètres sur la table de nuit, nous avons invité dans la chambre nos mails, les réseaux sociaux, les actualités et toutes les conversations auxquelles personne ne devrait raisonnablement répondre à 23 h 47.

C’est précisément ce paradoxe que Loftie entend corriger. Créée à New York par Matt Hassett, la marque réhabilite le réveil à l’époque du smartphone avec une ambition presque contre-intuitive pour une entreprise technologique : nous aider à utiliser moins de technologie au lit.

Son Clock reprend donc les fonctions pour lesquelles le téléphone avait fini par devenir indispensable le soir, sans conserver celles qui nous font perdre quarante minutes sur Instagram. Il propose une alarme progressive en deux étapes, des sons pour dormir, du bruit blanc, des méditations, une veilleuse et un mode blackout permettant de faire disparaître complètement l’heure pendant la nuit.

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No phones in bed · New York · Bedside rituals · Digital boundaries · Blackout mode · White noise

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