Les trésors vintage de leurs mères aux pieds des Parisiennes : Socque.

Amies d’enfance, Laure Georges-Picot et Camille Cour ont grandi en regardant les femmes de leurs familles se chausser et collectionner des trésors vintage aux pieds. Elles en tirent Socque, lancé à Paris en 2022 : bottines, mocassins, babies et ballerines qui reprennent ces silhouettes familières avec une allure plus contemporaine, parfois androgyne et rock.

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N'avons-nous pas tous fouillé dans les placards de nos parents, de nos grands-parents, émerveillés par ce que nous porterions une fois grands ? Laure Georges-Picot et Camille Cour leur avaient donné un petit nom : « trésors vintage ».

Vous souvenez-vous ? De la cuisine au salon, ces souliers au souffle bohème battaient la mesure de la maison. Une mélodie ancienne, qui revient dès que le cœur demande un peu de douceur. Le parquet ciré, les fers de talon, le cuir qui grince. Il y a peu, l'amour s'écoutait arriver.

C'est en glanant ces trésors vintage des femmes de leur famille que Laure et Camille, amies d’enfance, ont imaginé Socque. Elles reprennent bottines, penny loafers, escarpins, babies et ballerines. Les classiques reviennent, et la mesure avec eux. Le plus ? Une allure androgyne, un brin rock.

Et la fabrication suit. Artisanat européen, cuirs responsables, finitions impeccables. Socque travaille notamment avec des ateliers familiaux de la région de Porto. Exemple ? Un atelier familial, une femme à sa tête, trois générations de métier. Et des cuirs choisis en Italie, en Espagne et au Portugal.

Chez Socque, tout tient au détail. Regardez de plus près. Pour Coco, la première basket Socque, Laure et Camille ont travaillé près d’un an avec leur atelier portugais afin de trouver la bonne construction, à mi-chemin entre montage sacchetto et montage plat. À l’intérieur, elles ont finalement glissé une semelle à mémoire de forme pour obtenir un confort proche du chausson.

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