La beauté est dans le pré avec Apoticari.
Verveine, ortie, camomille, bleuet, sauge : Apoticari cultive son herbier auvergnat et le range dans la salle de bains, à mi-chemin de l'apothicairerie ancienne et du soin contemporain.
Depuis la nuit des temps, nous trouvons une consolation dans les refrains de la nature: l'aube après la nuit, le printemps après l'hiver, ou la marée qui s'en va et revient mieux… Chez Apoticari, le couplet change avec les saisons, mais le refrain demeure : calendula, verveine, ortie, fleur d'oranger.
Comment ne pas s'éprendre de cette maison de soins botaniques fabriqués en Auvergne ? Héritière d'une apothicairerie, celle de l'Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay, où l'on remettait sur pied les pèlerins du chemin de Compostelle. Les plantes y servaient déjà à reprendre la route.
La marque transpose aujourd’hui cet héritage dans une cosmétique construite autour des plantes de son territoire : verveine, ortie, camomille, bleuet, sauge, menthe poivrée ou encore argile verte du Velay. Certaines sont transformées en hydrolats par distillation à basse température dans des alambics en cuivre centenaires, d’autres deviennent macérats, poudres ou infusions.
Les soins sont fabriqués en petites séries dans des laboratoires à taille humaine en Auvergne. Plutôt que de construire ses formules autour d’une succession d’actifs à la mode, Apoticari dit commencer par la plante elle-même : observer ses propriétés, choisir sa méthode d’extraction puis construire le soin autour d’elle.
It was just a biophilic affair, and it made me feel so unashamedly alive.