Une Crème Regard Automne-Hiver en octobre, c'est de la skincare.
Une Crème Printemps-Été en mai, c'est de la skincare.
Changer de crème au rythme des saisons, c'est de la skincare.
Récolter le seigle et l'orge avant l'hiver, c'est de la skincare.
Laisser la terre se reposer quand il fait froid, c'est de la skincare.
Cueillir une plante au sommet de sa floraison, c'est de la skincare.
La congeler moins de six heures après la cueillette, c'est de la skincare.
Laisser la consoude fermenter dans l'huile de noisette, c'est de la skincare.
Faire pousser ses actifs sur dix hectares, c'est de la skincare.
Cultiver sa peau comme un jardin, c'est de la skincare.
Savoir que janvier ne réclame pas ce que réclame juillet, c'est de la skincare.
La beauté lui trotte déjà dans la tête depuis longtemps : après ses études, elle passe trois ans chez L’Oréal à New York, puis rejoint TF1, tout en mûrissant pendant près de dix ans l’idée de créer sa propre maison. Un article consacré à Carole Bamford et à la ferme anglaise Daylesford lui donne une piste : pourquoi ne pas partir, elle aussi, de la terre pour imaginer un art de vivre ? Elle revient alors à Saint-Estèphe et transforme la prairie familiale en terrain d’expérimentation. Sur les dix hectares sont cultivées des plantes en agriculture régénératrice, avec rotations des cultures et attention portée à la vie du sol, elles deviennent ensuite la matière première des soins, dont les actifs sont extraits et les formules développées dans un laboratoire installé directement sur le domaine.