Du Traité de la vie élégante au vestiaire des Parisiennes.

À ses débuts, Balzac Paris vendait des nœuds papillon. En 2011, Chrysoline et Victorien de Gastines s’associent à leur ami Charles Fourmaux pour les fabriquer sur mesure en France. Pour le nom, ils empruntent celui d’Honoré de Balzac et de son Traité de la vie élégante, publié en 1830. Les nœuds papillon deviennent des sweats littéraires, puis, en 2014, un vestiaire féminin.

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Avant Balzac Paris, il y avait une porte claquée avec les clés restées à l’intérieur. Un soir, Chrysoline de Gastines se retrouve enfermée dehors avec Victorien, ils se réfugient chez leur ami Charles Fourmaux, qui habite tout près, et la soirée fait naître l’idée de monter un projet ensemble. En 2011, le trio commence modestement avec des nœuds papillon fabriqués sur mesure en France. Reste à leur trouver un nom : ils se tournent vers Honoré de Balzac et son Traité de la vie élégante, texte de 1830 dans lequel l’écrivain observe déjà vêtements, distinction et manières de son époque. Après les nœuds viennent les sweats Littéraire, puis, en 2014, un véritable vestiaire féminin.

L’histoire de famille, elle, devient presque aussi balzacienne : Chrysoline et Victorien se marient, tandis que Charles rencontre Capucine, la sœur de Chrysoline ; la marque baptisera assez logiquement sa communauté la « F(amis)lle ». Quinze ans plus tard, Balzac Paris habille désormais les Parisiennes tout en poursuivant son programme TPR, Toujours Plus Responsable, entre matières privilégiées, production majoritairement européenne et seconde main.

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Chrysoline de Gastines · Victorien de Gastines · Charles Fourmaux · Honoré de Balzac · Traité de la vie élégante · Parisian wardrobe · French literature

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