Des parures médiévales, des vases toscans et le coquetier idéal. Priorités.

Alix Depondt-Reynis devait devenir notaire. Heureusement, la sculpture a gagné. Depuis son atelier de Saint-Germain-des-Prés, elle pioche dans les porcelaines du XVIIIe siècle, les parures médiévales ou les vases toscans pour imaginer les objets les plus ordinaires de la maison, ensuite façonnés à Limoges. Même le petit-déjeuner prend des proportions historiques : son coquetier Louis XVI, fait main en porcelaine blanche, coûte 42 euros.

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Alix Depondt-Reynis devait devenir notaire. Elle étudie le droit, travaille dans un office notarial, passe par la sculpture et même par un chantier avant de revenir définitivement à ce qu’elle préfère : travailler avec ses mains. Lorsqu’elle crée sa maison en 2011, ses références sont légèrement plus ambitieuses que le contenu du placard : porcelaines du XVIIIe siècle, parures médiévales, ornements orientaux, vases toscans et Antiquité gréco-romaine nourrissent assiettes, luminaires, bijoux et coquetiers.

Un passage au Musée archéologique d’Athènes peut ainsi suffire à déclencher toute une collection : Oreste est née d’un gobelet funéraire en or repoussé, autrefois déposé dans les tombes pour accompagner les morts dans l’au-delà, le motif se retrouve aujourd’hui sur un jonc en vermeil comme sur un saladier destiné, beaucoup plus prosaïquement, à servir un grand plat de pâtes. Tout commence dans son atelier parisien par la sculpture, avant que ses modèles ne rejoignent les artisans de Limoges pour être façonnés en porcelaine.

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Saint-Germain-des-Prés · Limoges · Porcelaine blanche · French porcelain · Le coquetier idéal · Louis XVI · Œuf à la coque · Sunday breakfast · Medieval jewellery

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