Méditerranée plein cadre chez Charlotte Lapalus : quatre chambres à louer à Niolon.

La photographe marseillaise Charlotte Lapalus nourrit une passion pour la lumière de Niolon. Terre d'enfance de son mari, elle photographie depuis des années la mer, les corps et les étés du Sud. Elle cite aussi Raymond Depardon, s’intéresse à l’Antiquité grecque, au marbre et à la sculpture... Pour en savoir plus : quatre chambres, bois, pierre et terre cuite, une grande terrasse plein sud et la Méditerranée à deux minutes à pied.

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J'ai découvert le travail de Charlotte dès mes débuts. Inspiration de tous les directeurs artistiques de marque, son doux prénom se cueille à l'oreille et ses oeuvres quand le soleil dessine des houles sur les murs du bureau. Fin du 9 to 5, début du cinq-à-sept. Les oreilles abdiquent mais le regard cherche la lumière rasante qui traverse les stores à l'heure de débaucher. Les voilà, les rayons dorés de Charlotte. Sur le papier, et sur la Méditerranée.

Vous découvrez une femme autodidacte. Après quelques années (7 ans) à étuider le droit, puis travaillé deux ans comme assistante notariale, elle démissionne finalement pour se consacrer, sans avoir suivi d’école de photographie, à ce qu’elle faisait déjà par passion : construire des images.

Niolon revient régulièrement dans son objectif. Son mari y a passé toute son enfance et le couple y séjourne depuis longtemps. Charlotte y a notamment réalisé une grande partie de sa série photographique De d’eau, consacrée à la mer comme lieu de retrait et de régénération. Elle a aussi signé une série intitulée Niolon Forever.

Avec Casa Niolon, ce paysage se loue désormais pour quelques jours. La maison accueille jusqu’à huit personnes autour de quatre chambres, deux salles d’eau, une cuisine ouverte et un salon habillés de bois, pierre, terre cuite et matières naturelles. Trois chambres respirent au rythme de la mer. Mais la vraie pièce principale est probablement dehors : une grande terrasse plein sud domine la baie de Marseille, avec une table pour huit et la calanque accessible en deux minutes par un petit chemin.

Là-bas, dans ce petit paradis d'ocre, de rouille, et de corps féminins en filigrane, le Wi-Fi est prévu, la télévision volontairement non. À la place, descendez vous baigner, prenez le sentier des douaniers, jouez à la pétanque face à la rade et déjeunez sur le petit port. Un Olympus Mju II dans la valise, et laissez Charlotte vous porter sur ses vagues.

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