/LIEN INSTAGRAM/
Les draps sont froissés, les chaussures sont encore au pied du lit et, dehors, la rosée n’a pas tout à fait quitté le jardin. Sur le lavabo : quelques flacons ROWSE. Il paraît que la campagne fait du bien au teint. Nous n’allions tout de même pas vérifier sans assistance.
L’histoire de ROWSE commence pourtant dans un décor beaucoup moins bucolique : Paris, 2018, un après-midi gris. La photographe et voyageuse espagnole Nuria Val rencontre Gabriela Salord, alors professionnelle de la beauté. Autour d’un café, elles parlent plantes, peau et de leur envie de revenir à des routines plus essentielles. Cette conversation finit par devenir une marque.
Et les débuts sont assez loin du lancement beauté à vingt références. Les deux fondatrices mettent environ 30 000 euros de leurs propres économies dans le projet et commencent avec une seule huile pour le corps.
Nuria apporte aussi à ROWSE quelque chose de plus personnel qu’une direction artistique : elle photographie elle-même l’univers de la marque. Ses voyages, les paysages, la lumière et les matières naturelles deviennent ainsi une partie du langage visuel de ROWSE.
Depuis, la petite huile des débuts a donné naissance à une maison installée à Madrid, où ROWSE possède également son espace, The Greenhouse. La marque continue de travailler autour des huiles végétales et extraits botaniques, tout en intégrant désormais des actifs issus de la biotechnologie comme les peptides et les antioxydants. Les formules sont développées et fabriquées en Espagne.
Quelques gouttes dans les mains. La fenêtre entrouverte. Un visage encore marqué par l’oreiller. Le petit-déjeuner qui peut bien attendre cinq minutes. Bed of Rowse.
Taste
Bed of ROWSE · Le Doyenné · Sunday at the farm · Rosée du matin · Nuria Val · Gabriela Salord · Paris, 2018 · Madrid · Botanical skincare · Plant oils