Avant Martin Martin, il y avait l’atelier de Marguerite, la grand-mère de Capucine Martin, rue de Tocqueville à Paris. Avec sa sœur Paule, elle avait l’habitude de transformer des vêtements classiques en costumes beaucoup moins sages, ajoutant plumes, perles et accessoires dorés. Enfant, Capucine observe cette « caverne d’Ali Baba ».
Après plusieurs années à Londres et des nuits passées notamment à Burning Man, elle revient à Paris avec cette même envie de télescoper les registres. Elle choisit pour terrain de jeu l’une des pièces les plus raisonnables du vestiaire : le blazer. Martin Martin naît ainsi de vestes structurées auxquelles viennent se greffer broderies, plumes, couleurs et détails plus théâtraux.
Même les boutons racontent une histoire de famille. Ceux des premières vestes s’inspirent d’un modèle provenant d’une veste donnée par sa grand-mère : Capucine les fait reproduire en 3D puis laquer d’or pour en faire l’une des signatures de la maison.
Quant au nom Martin Martin, la répétition n’est pas tout à fait fortuite : un Martin pour le jour, un Martin pour le soir.
Taste
Paris · Capucine Martin · Grandmother’s wardrobe · Rue de Tocqueville · Blazers after dark · Plumes & perles · Golden buttons · Burning Man · Day-to-night dressing


