Trouvée aux puces de Naples : la poignée qui signe les sacs āim.

Dans un marché aux puces de Naples, la designer Anna Maria Mongillo tombe sur une ancienne poignée de sac. Elle deviendra la signature d’āim. Après des années à dessiner sacs, chaussures et accessoires pour d’autres marques, l’Italienne lance son propre label et découvre, chez l’un de ses fabricants, des morceaux de cuir inutilisés issus de surplus de production. Elle décide d’en faire ses sacs : Olivia, Alice, Mia ou Polly, fabriqués à la main dans de petits ateliers familiaux italiens.

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À Naples, Anna Maria Mongillo a l’habitude de chercher l’inspiration dans les marchés aux puces. Un jour, parmi des centaines d’objets, elle trouve une ancienne poignée de sac dont la forme lui plaît suffisamment pour en faire le point de départ de son premier projet personnel. Anna Maria connaît déjà bien l’accessoire. Pendant des années, elle a dessiné sacs, chaussures et accessoires pour des marques internationales.

Une visite chez l’un des fabricants de cuir avec lesquels elle travaille apporte la deuxième pièce du puzzle : des chutes de beaux cuirs, laissées de côté après la production. Elle les récupère, dessine Olivia, son premier modèle, et āim prend forme. Les sacs sont depuis fabriqués en Italie par de petits ateliers familiaux, à partir notamment de cuirs provenant de surplus de production. Olivia a été rejointe par Alice, Mia, Polly, Leo et Bonnie, avec la même poignée comme fil rouge et des cuirs lisses, suédés ou volontairement froissés.

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