"À quoi ressemble le propre ?" Une question posée par le magazine qui a redéfini l'art de vivre lent.
Magazine de lifestyle trimestriel. Fondé en 2011 par Nathan Williams, Katie Searle-Williams, Doug et Paige Bischoff. Portland → Copenhague.
Nathan Williams était encore étudiant à Brigham Young University-Hawaii quand il a lancé Kinfolk en 2011, avec sa femme Katie et leurs amis Doug et Paige Bischoff, depuis un appartement d'étudiant. L'idée : créer le magazine des "petits rassemblements", du repas partagé, de la vie ralentie. Il a quitté Goldman Sachs pour ça. En trois semaines, le site recevait 6 millions de pages vues. Kinfolk a depuis redéfini l'esthétique d'une génération, lumière naturelle, bois brut, portraits de créatifs chez eux. Publié en anglais, japonais, coréen et chinois, vendu à 85 000 exemplaires par numéro sans une seule publicité. Des livres, des événements communautaires simultanés dans le monde entier, un magazine enfants (Kindling depuis 2021). Basé aujourd'hui à Copenhague, publié par Ouur. Dans ce post : Tasha Marks, fondatrice de AVM Curiosities, historienne des sens et designer olfactive, explore ce que le mot "propre" a vraiment signifié à travers l'histoire des fragrances.
Photos @annikakafcaloudis, set design @stephanie_somebody.