Une maison hyéroise qui ose, en 2026, le pari de la déconnexion, et le tient avec élégance.
Lilou, une maison hyéroise derrière une façade haussmannienne. Trente-sept chambres sans téléviseur, des couloirs damiers, et l'hospitalité comme art.
Derrière sa façade haussmanienne et au coeur de Hyères, Lilou est ma maison d'été. Un hôtel particulier ouvert sur la ville, où l'hospitalité tient autant de la maison de famille que du grand établissement. Trente-sept chambres réparties sur quatre niveaux, accessibles par de longs couloirs ocre et terre tapissés d'une moquette à damiers. Pas de téléviseurs "parti pris assumé de la maison" pour laisser place à la déconnexion, aux retrouvailles, aux longues conversations. Des salles de bain entièrement carrelées du sol au plafond, parées de miroirs, de vasques en céramique années 30 et de motifs géométriques. Des portes persiennes comme dans les villes méridionales. Et la ligne Diptyque pour les mises en beauté.
Un restaurant et un bar à vins & cocktails complètent l'adresse. À l'arrière, c'est Hyères : la mer à dix minutes, les Îles d'Or à un bateau, et toute la Côte d'Azur à portée de voiture.