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À Pigalle, un premier hôtel qui fait de l'hospitalité une affaire de famille.

Le Massé, premier-né d'une fratrie, derrière une façade haussmannienne de Pigalle. Quarante chambres toutes différentes, du mobilier chiné, de l'art partout, et l'hospitalité comme histoire de famille.

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Derrière sa façade haussmannienne, au cœur de Pigalle, le Massé est ma maison parisienne. Le premier-né d'une fratrie, Corto et Eole Peyron, qui en ont fait moins un hôtel qu'une maison de famille ouverte sur la ville.

Quarante chambres réparties sur six niveaux, toutes différentes, dessinées par le duo Gasparetto Parenti, passées par Festen, avec un brief tenu en trois mots : « du sobre, de la simplicité, du brut », et l'envie que « ça sente le vécu ». Du mobilier chiné, du bois okoumé sublimé, des moquettes épaisses inspirées des années 70, du velours, du laiton et des éclairages doux. Certaines chambres se nichent sous les toits, baignoire et vue sur Paris ; d'autres se font cabines de bateau, lits encastrés pour voyageurs solitaires. Dans chaque salle de bain, un carreau émaillé signé Héloïse Rival, hommage à la mémoire du 9ᵉ. Aux murs, les toiles de Christian Rosa, premier artiste en résidence. Et partout, la trace des amis de la maison : les tables d'Alexis Mazin, les tapis aux orangers de Thomas Coccimiglio, les savons marseillais siglés du Massé.

Au rez-de-chaussée, Le Trente : un bar à cocktails et petites assiettes à partager. Petit déjeuner aux viennoiseries du Pain Retrouvé, salle de sport, conciergerie. Et dehors, c'est Pigalle : les boutiques d'instruments de musique de la rue Victor Massé, les terrasses du 9ᵉ, et tout Paris à portée de marche.

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