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Aritzia est née à Vancouver en 1984, mais pour l’automne 2026, elle avait manifestement envie de Paris. Sa nouvelle campagne quitte le Canada pour suivre une femme dans les rues de la capitale, avec une idée en tête : “a city in motion, a seasonal shift and a wardrobe that moves with the same ease.” Traduction vestimentaire : du cachemire brossé, des tons plus profonds, du tailoring architectural, des tailles dessinées et des pièces que l’on superpose à mesure que septembre change d’humeur. Aritzia évoque même des vêtements taillés pour les promenades le long de la Seine.
Il y a quelque chose d’assez amusant à voir cette maison canadienne, fondée par Brian Hill à Vancouver il y a plus de quarante ans, venir observer notre manière de traverser l’automne. Lui avait commencé dans le commerce familial, allant jusqu’à raconter avoir balayé le magasin et sorti les poubelles, avant d’ouvrir à 23 ans la première boutique Aritzia indépendante. Ne trouvant pas toujours chez les autres les vêtements qu’il souhaitait vendre, il finira par développer ses propres labels, Babaton, Wilfred, Tna et les autres, et construire non pas une silhouette unique, mais tout un vestiaire.
Quarante-deux ans plus tard, Aritzia l’emmène à Paris. J’ai fouillé la valise : beaucoup de cachemire, un très bon manteau et visiblement de quoi marcher longtemps.
Taste
Paris in Fall · Aritzia · Vancouver meets Paris · Fall 26 · City in motion · Seasonal shift · Paris streets · Along the Seine · September in Paris · Architectural tailoring