/LIEN INSTAGRAM/
Deux boucles Kitesy, posées à côté d’un café froid et d’un exemplaire de Vogue. Ce matin, elles ont disparu. La stagiaire n’a rien vu. La cheffe de projet non plus. Quant à la rédactrice, elle trouve soudain que travailler les cheveux détachés lui va très bien.
Manifestement, il existe frontière très poreuse entre « j’adore tes boucles » et « je te les emprunte ».
Kitesy Martin aurait probablement apprécié l’idée. Diplômée des Arts Décoratifs de Paris et passée par Balenciaga, Balmain et Lacoste, la créatrice fonde Kitesy Martin Studio en 2018 avec une conception du bijou qui s’accommode assez mal des règles établies.
Chez elle, on mélange l’or et l’argent, on accumule les earcuffs, on dépareille les boucles et l’on cherche moins la parfaite combinaison que celle à laquelle personne d’autre n’aurait pensé. Une manière de faire héritée de sa mère, qu’elle regardait associer bijoux précieux et fantaisie.
Le résultat ? Des bijoux sculpturaux suffisamment affirmés pour transformer la chemise blanche portée trois lundis de suite en « nouveau look », et suffisamment désirables pour avoir attiré Patou, Ganni, Nike ou Le Tanneur le temps de collaborations.
Mais revenons à nos collègues.
À 12 h 47, au déjeuner, la rédactrice finit par attacher ses cheveux.
Tadam! Les boucles réapparaissent.