Il était une fois une poire coréenne à Copenhague.

À Copenhague, Cecilie Svanberg transforme son héritage scandinave et coréen en bijoux sculpturaux. Et prouve, avec une certaine élégance, que la poire ne tombe jamais très loin de l’arbre.

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Fondée à Copenhague en 2026 par Cecilie Svanberg, la jeune maison est née d’une double appartenance : scandinave d’un côté, coréenne de l’autre. Deux cultures que la créatrice ne cherche pas tant à opposer qu’à faire tenir dans un même objet.

Tout commence par une poire. Pas exactement le motif auquel on aurait spontanément prédit une carrière dans la joaillerie, et pourtant. La poire coréenne est devenue l’un des signes de Giwon en référence au prénom coréen de sa fondatrice, dont la signification renvoie à la « fille du poirier parfumé ». Dessinée à la main, sa silhouette se glisse alors dans une broche, un bijou ou même une cuillère.

Autour d’elle, Giwon développe un petit monde d’objets sculpturaux aux formes organiques, quelque part entre bijou contemporain et objet que l’on aurait pu rapporter d’un voyage.

Toutes les pièces sont fabriquées à la main à Copenhague en argent sterling recyclé, dans une production volontairement limitée et largement réalisée sur commande.

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