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Borneo Paris a failli ne jamais exister. Le nom vient de la voile : en espagnol, le borneo est l'arc que décrit un bateau à l'ancre. Sa fondatrice, qui a grandi en Uruguay, avait tenté de lancer la marque en 2019. Ça n'avait pas pris ; le projet est resté un fichier mort sur son bureau.
Des années plus tard, une conversation entre amis à Cassis a tout relancé. De retour à Paris, depuis un appartement du 9e arrondissement, elle a trouvé les fabricants, choisi les tissus, fait les premières pièces. Cinq ans et une conversation dans le Sud auront suffi.
Les maillots sont sculptés, faits main à Bali en petites séries, dans un nylon ECONYL® italien régénéré à partir de déchets marins, certifié GRS et OEKO-TEX. Drops contrôlés, 1 % reversé à la planète, emballage sans plastique. Prix de 87 à 180 €.